Notre mission est de vous faire vivre des victoires et atteindre vos objectifs!

La rentrée est arrivée.
Les lunchs recommencent. Les horaires d’école sont de retour. Les pratiques de soccer, de hockey ou de danse réapparaissent dans le calendrier. Les réunions au travail reprennent leur rythme normal. Il faut penser aux rendez-vous, aux soupers, aux devoirs, au transport, à l’épicerie et à tout ce qu’on avait réussi, pendant quelques semaines de vacances, à mettre légèrement sur pause.
Et au milieu de tout ça, il y a nous.
Ou plutôt… est-ce qu’il reste encore une place pour nous?
C’est une question qui devient particulièrement importante en vieillissant.
Parce qu’à 20 ans, on peut parfois négliger notre sommeil, arrêter de s’entraîner pendant quelques mois, manger un peu n’importe comment et avoir l’impression que notre corps nous pardonne tout.
À 35, 40, 50 ans, la réalité commence tranquillement à changer.
Mais surtout, nos responsabilités changent.
On devient parent. On avance professionnellement. On gère une maison. On prend soin de nos enfants et parfois aussi de parents qui vieillissent. Notre agenda se remplit et, très souvent, ce qui nous concerne personnellement devient la variable d’ajustement.
Pas le rendez-vous des enfants.
Pas la réunion importante.
Pas les responsabilités professionnelles.
Notre entraînement.
Notre sommeil.
Notre temps avec notre conjoint ou notre conjointe.
Notre temps avec nos amis.
Notre récupération.
Nous.
Le phénomène est facile à comprendre.
Quand quelque chose doit disparaître du calendrier, supprimer notre entraînement de 17 h semble beaucoup moins grave que manquer la pratique de hockey de notre enfant.
Alors on le fait.
Puis une semaine devient un mois.
Un mois devient une année.
Et tranquillement, certaines personnes arrivent à un point où elles réalisent qu'elles ont consacré énormément d'énergie à construire leur carrière, leur famille et leur quotidien… mais très peu à conserver leur propre santé.
Ce n'est pas une critique des parents.
C'est justement parce qu'on veut tellement bien faire qu'on peut tomber dans ce piège.
Les données en psychologie montrent d'ailleurs que la pression ressentie par les parents est bien réelle. L'American Psychological Association souligne que les parents d'enfants de moins de 18 ans rapportent, de façon constante, davantage de stress élevé que les autres adultes. Les responsabilités parentales s'ajoutent aux préoccupations financières, professionnelles, relationnelles et quotidiennes.
Autrement dit, se sentir débordé à cette période de la vie n'a rien d'exceptionnel.
La question importante devient donc :
Comment éviter que la solution soit toujours de nous enlever nous-mêmes de l'équation?
Il existe une drôle d'association entre prendre du temps pour soi et être égoïste.
Un parent peut facilement ressentir de la culpabilité à l'idée de prendre 60 minutes pour aller s'entraîner alors qu'il y aurait toujours quelque chose d'autre à faire à la maison.
Mais on pourrait renverser la question.
Quel parent voulons-nous être dans 10, 20 ou 30 ans?
Quel conjoint ou quelle conjointe voulons-nous être?
Et surtout, dans quel état physique et mental voulons-nous arriver à cette période de notre vie?
La santé ne devient pas subitement importante à 65 ans.
Elle se construit durant les décennies qui précèdent.
L'Agence de la santé publique du Canada rappelle que l'activité physique aide les adultes à réduire leur stress, à avoir davantage d'énergie, à améliorer leur sommeil et leur santé mentale, et à prolonger leur indépendance en vieillissant.
L'Organisation mondiale de la Santé associe également l'activité physique régulière à une meilleure santé physique et mentale ainsi qu'à une diminution du risque de plusieurs maladies chroniques.
Et quelque chose est particulièrement intéressant lorsqu'on parle de vieillissement :
il n'est pas nécessaire d'avoir été actif toute sa vie pour en retirer des bénéfices.
Les données présentées par l'Agence de la santé publique du Canada indiquent qu'adopter un mode de vie actif plus tard dans la vie peut encore aider à préserver les capacités fonctionnelles et la santé.
Il n'est donc pas « trop tard ».
Mais attendre ne facilite généralement pas les choses non plus.
Il y a un autre aspect dont on parle moins.
Nos habitudes ne nous concernent pas uniquement.
Nos enfants observent beaucoup plus ce que nous faisons que ce que nous leur disons de faire.
On peut leur expliquer qu'il est important de bouger.
De dormir.
De manger correctement.
D'avoir des loisirs.
De voir leurs amis.
De prendre soin de leur santé mentale.
Mais si, pendant 15 ans, ils nous voient constamment travailler jusqu'à épuisement et répondre :
« Je n'ai pas le temps de m'entraîner. »
« Je verrai ça plus tard. »
« Les enfants passent avant tout. »
Quel message leur transmettons-nous réellement?
Prendre soin de soi peut aussi devenir une façon de leur montrer qu'à l'âge adulte, la santé fait partie des responsabilités normales de la vie.
Le gouvernement du Canada souligne d'ailleurs que les habitudes des parents peuvent servir de modèle et recommande notamment aux parents de demeurer actifs, de maintenir des relations importantes et de conserver du temps pour eux-mêmes.
On ne prend donc pas nécessairement du temps à notre famille.
Dans plusieurs situations, on investit dans la personne qui devra continuer à être là pour cette famille pendant plusieurs décennies.
Septembre — et les semaines qui entourent la rentrée — représente souvent un moment où on veut repartir en grand.
Retour au gym.
Meilleure alimentation.
Coucher plus tôt.
Moins d'alcool.
10 000 pas.
Préparation des repas.
Trois entraînements.
Peut-être même méditer tous les matins.
Sur papier, tout fonctionne.
Dans la vraie vie, le mercredi suivant, un enfant oublie ses souliers à l'école, une réunion termine 45 minutes plus tard que prévu et il n'y a plus rien dans le frigo.
C'est souvent là que les bonnes intentions disparaissent.
La solution n'est probablement pas de devenir encore plus discipliné.
Elle est de construire une routine capable de survivre à une vraie semaine de parent.
On bloque naturellement certains événements dans notre calendrier parce qu'ils sont importants.
Un rendez-vous médical.
Une rencontre professionnelle.
La pratique de notre enfant.
Pourquoi notre santé devrait-elle toujours être considérée comme facultative?
Cela ne signifie pas qu'un entraînement ne peut jamais être déplacé.
Ça signifie qu'il devrait avoir une place réelle dans l'horaire avant que toutes les plages disponibles soient occupées.
Deux rendez-vous de 45 à 60 minutes par semaine peuvent être un bien meilleur départ que de viser cinq entraînements qui ne survivront pas au mois de septembre.
C'est probablement l'un des changements de perspective les plus importants.
La vie avec des enfants ne deviendra probablement pas soudainement tranquille.
Après la rentrée viendra l'Halloween.
Puis Noël.
Puis les vacances.
Puis les séries de hockey.
Puis l'été.
Puis une autre rentrée.
Si notre stratégie consiste à recommencer lorsque « ça va se calmer », on peut attendre longtemps.
La meilleure routine est donc rarement celle qui fonctionne lorsque tout va bien.
C'est celle qui continue d'exister lorsque la semaine déraille un peu.
Bouger ne signifie pas obligatoirement passer une heure au gym chaque jour.
Santé Canada rappelle que l'activité physique englobe plusieurs formes de mouvement : marche, vélo, activités quotidiennes, entraînement musculaire, sports et autres activités. Les obstacles les plus souvent rapportés sont justement le temps, les responsabilités familiales et la fatigue.
Si tu ne peux pas faire ton entraînement habituel, une marche demeure du mouvement.
Si tu n'as que 30 minutes, 30 minutes comptent.
Si cette semaine permet deux séances plutôt que trois, les deux premières ne deviennent pas inutiles.
La constance à long terme est beaucoup plus intéressante que la perfection pendant trois semaines.
À L'Usine, évidemment, on croit énormément aux bénéfices de l'activité physique.
Mais prendre soin de soi dépasse largement le gym.
Ça peut aussi vouloir dire :
dormir un peu plus;
avoir une soirée tranquille;
maintenir des relations sociales;
passer du temps seul;
aller marcher;
mieux manger;
dire non à certaines obligations;
avoir une conversation avec son conjoint ou sa conjointe;
ou simplement reconnaître qu'on ne peut pas être disponible pour tout le monde, tout le temps.
Notre santé physique, notre santé mentale, nos relations et notre récupération ne vivent pas dans des compartiments complètement séparés.
Tout s'influence.
Pour plusieurs couples, deux adultes essaient simultanément de prendre soin de leur famille tout en mettant leurs propres besoins en dernier.
Le résultat peut être assez prévisible.
Tout le monde est fatigué.
Une conversation simple peut parfois changer beaucoup de choses :
« De quoi as-tu besoin chaque semaine pour te sentir bien? »
Peut-être que pour l'un, c'est deux entraînements.
Pour l'autre, une sortie de vélo.
Une soirée avec des amis.
Une heure seul le dimanche matin.
Ensuite, on essaie de protéger ces moments mutuellement.
Ce n'est plus :
« Je pars au gym et je te laisse avec les enfants. »
Ça devient :
« On s'aide mutuellement à rester en santé. »
La nuance est importante.
On parle beaucoup d'épargner pour notre retraite.
On place de l'argent.
On contribue à un REER.
On planifie notre hypothèque.
On réfléchit à ce que seront nos finances dans 20 ans.
Mais il existe une autre forme d'investissement qui mérite probablement autant d'attention :
dans quel corps voulons-nous vivre lorsque nous aurons enfin le temps de profiter de tout ce que nous avons construit?
Avoir l'énergie de voyager.
Jouer avec nos petits-enfants.
Faire du ski.
Marcher en montagne.
Jouer au golf.
Transporter nos sacs d'épicerie.
Continuer à travailler parce qu'on en a envie plutôt que parce que notre santé nous limite.
On ne contrôle évidemment pas tout ce qui arrivera avec l'âge.
Mais on peut influencer beaucoup de choses.
Et prendre soin de soi aujourd'hui est une façon de donner plus d'options à la personne que nous serons demain.
Les prochaines semaines seront occupées.
C'est normal.
Il y aura des lunchs à préparer, des entraînements à conduire, des courriels à répondre et probablement quelques imprévus.
La solution n'est pas de devenir le parent parfaitement organisé qui réussit tout.
Elle est peut-être simplement de décider que, cette année, vous faites aussi partie des personnes dont vous devez prendre soin.
Pas avant vos enfants.
Pas au détriment de votre famille.
Avec eux.
Parce que prendre soin de sa santé, garder de l'énergie, conserver sa force et préserver ses relations n'est pas un projet personnel séparé de notre rôle de parent.
C'est aussi ce qui nous permet de continuer à jouer ce rôle pleinement.
Aujourd'hui.
Et surtout dans 10, 20 et 30 ans.
À L'Usine, notre objectif n'est pas seulement de vous aider à être plus en forme pendant quelques mois.
On veut vous aider à construire un corps et des habitudes qui vous permettent de continuer à faire ce qui compte pour vous, le plus longtemps possible.
Bouger mieux. Performer plus. Vivre pleinement.
Discutez de vos objectifs avec un de nos coachs, mettez en place le programme pour les atteindre !